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La Guinée Conakry

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La Guinée conakry est un pays d’Afrique occidentale qui compte environ 10 millions d’habitants.Il est , à l ‘heure actuelle parmis les 25 pays les moins developpés du monde , en dépit de richesses naturelles exceptionnelles .  
Pendant plus de 50 ans apres l’ accession a l’indépendance , les régimes autoritaires qui se sont succédé ont systématiquement privé les Guinéens de la jouissance de leurs droits humains fondamentaux et ont permis l’éclosion et le développement d’un climat d’impunité pour tous types de violations.
Depuis 2010 , un espoir de démocratie plane sur ce pays ou tout est a reconstruire : Il faut batir un pays laissé a l’abandon depuis plus de 50 ans !!

Pourquoi  ne pourrions nous pas les aider dans cette voie ?

 

 

Quelques chiffres clés

 

  • Superficie : 245 860 km²
  • Environnement : Climat tropical à deux saisons, pluvieuse et sèche.
  • Population : 9 981 590 habutants
  • Croissance démographique : 2,2 %
  • Population de -15 ans : 43 %
  • Densité de la population : 42 hab./km²
  • Espérance de vie 54,1 ans  en 165 eme position sur 190 pays analysés de par le monde(nous sommes au dela de 80 ans en Belgique !)
  • Mortalité infantile :  81 ‰  ( nous sommes a 4 pour 1000 en Belgique !)
  • Alphabétisation :  39,5 %
  • Scolarisation :  71 %
  • Langues usitées : Peuls, Malinkés, Soussous...
  • Religions :  Musulmans, animistes..

 

Repères économiques

  • Parité Euro : 1 € vaut (en 2012) 9349,74 Francs guinéen
  • Parité Dollar :1 $ vaut (en ) 7216,09 Francs guinéens .
  • RNB par habitant PPA : 1050 $/hab (nous sommes a 42630 $ en

          Belgique ).

  • Répartition du PIB : Primaire :17%  - Secondaire :52% -  Tertiaire : 31%
  • Exportations : 1,3 milliard $ .
  • Importations : 1,1 milliards $ .
  • Principales ressources : Bauxite, or, diamant, agriculture (cacao, café, etc.). .

 

 

A.  HISTOIRE de la Guinee
1)La colonie française :
Le territoire de la Guinée devint une colonie française en 1893 et fut intégré à l' Afrique occidentale française (AOF) en 1893. Mais le «  seigneur »  Samory Touré mena une guerre organisée contre l'occupation française sur la côte et dans les massifs montagneux du Sud-Est, jusqu'à ce qu'il fut vaincu en 1898. Fait prisonnier en 1898, il fut déporté au Gabon où il mourut en 1900. Il fut l'un des derniers héros de l'histoire précoloniale du pays. Les résistances à l’occupation française continuèrent et ne cessèrent qu’en 1912, lors de la «pacification» de cette zone érigée en région militaire depuis 1899. Finalement, l'émiettement en multiples chefferies rivales facilita l'emprise française sur le pays. Mais les excès militaires français provoquèrent en 1911 une révolte des Guerzé et des Manons, qui fut réprimée avec une très grande brutalité.
La France imposa un système d'administration coloniale identique à celui appliqué dans les autres territoires africains de son empire colonial. Le français devint la langue de l’Administration. La plupart des documents officiels ne furent pratiquement jamais connus de la part des intéressés, sauf lorsqu’ils furent occasionnellement traduits dans un «dialecte local». Près de 95 % des Guinées ne fréquentaient pas l’école et ignoraient par conséquent le français. Cependant, le français était très répandu auprès de l’élite guinéenne qui n’hésitait pas au besoin à écourter les études coraniques de leurs enfants pour leur faire suivre leurs cours à l’école française.
La mise en valeur du pays demeura le fait des Français, car les autochtones ne fournirent que la main-d’oeuvre à bon marché, notamment dans l’exploitation de la bauxite. Les sociétés françaises monopolisèrent les cultures d'exportation et les multiplièrent. Évidemment, l'exploitation des ressources naturelles s'orienta vers les besoins de la Métropole, ce qui suscita très tôt un syndicalisme très politisé, surtout dans les centres industriels et portuaires, qui se transforma en mouvements contestataires. Pendant les deux guerres mondiales, la Métropole fit largement appel aux soldats guinéens: 36 000 furent mobilisés en 1914-1918 et près de 18 000 en 1939-1945.
La Guinée française devint par la Constitution française du 7 octobre 1946 un «territoire d'outre-mer». À la fin de l’empire colonial français, le taux de scolarisation des «indigènes» restait inférieur à 12 %. Cette situation cachait aussi d'importantes disparités entre les sexes (par exemple, moins de 10 000 filles sur 45 000 enfants scolarisés), les milieux urbains et ruraux (dits «de brousse»), les différents groupes sociaux (fonctionnaires, artisans, ouvriers et manoeuvres, paysans) et religieux (par exemple, écoles coraniques et les écoles privées catholiques), sans parler des régions géographiques. L'enseignement supérieur demeurait inexistant. Puis, inévitablement, une conscience politique anticoloniale se développa pour s'affirmer avec force après la Seconde Guerre mondiale.

2) L’indépendance :
En 1952, Ahmed Sékou Touré, arrière-petit-fils de Samory Touré, mena des activités politiques afin d’obtenir davantage de représentants africains dans le gouvernement local. Il fonda le Parti démocratique de Guinée dont il fit une organisation populaire fortement structurée. Lors du référendum du 28 septembre 1958, la Guinée fut le seul pays de toute l'Afrique francophone à rejeter la proposition du général de Gaulle concernant l'intégration des colonies de l'Afrique occidentale française au sein d’une éventuelle Communauté française. Sékou Touré, qui était convaincu que la France ne pourrait durablement ostraciser une Guinée si riche en produits miniers, demandait à sa population de voter NON au projet d'intégration à la Communauté française. Dans son discours au général de Gaulle à Conakry, le 25 août 1958, Sékou Touré, alors vice-président du Conseil de gouvernement, déclara:


Le projet de Constitution ne doit pas s'enfermer dans la logique du régime colonial qui a fait juridiquement de nous des citoyens français, et de nos Territoires, une partie intégrante de la République française Une et Indivisible. Nous sommes africains et nos Territoires ne sauraient être une partie de la France. Nous serons citoyens de nos États africains, membres de la Communauté franco-africaine.

Mécontente de la décision guinéenne après son vote négatif lors du référendum du 28 septembre (1958) sur la Communauté, la France suspendit immédiatement son aide (contrairement à ce que croyait Sékou Touré). En un mois, l'administration guinéenne se vit privée de tous les techniciens et fonctionnaires français, y compris les médecins, les infirmières, les enseignants, les responsables de la sécurité aérienne, etc. Pendant que les présidents Habib Bourguiba de Tunisie, Hamani Diori du Niger et Léopold Sédar Senghor du Sénégal se comptaient parmi les défenseurs les plus acharnés de la Francophonie, Sekou Touré, lui, continuait d’exiger pour son pays l’indépendance immédiate et totale, et proclamait haut et fort que la Francophonie constituait une «nouvelle forme de domination coloniale». Paris tentera d’empêcher l’admission du nouvel État aux Nations unies.
La Guinée accéda à l'indépendance le 2 octobre 1958. Quant à Sékou Touré, il devint un héros en donnant naissance au mythe du «nationaliste intransigeant», tandis que la Guinée restait le symbole de la «dignité africaine retrouvée». Très populaire dans son pays comme dans toute l’Afrique, Sékou Touré fut, en tant que premier président de la Guinée, le grand «responsable suprême» du pays.
Il mit aussitôt en oeuvre une politique de «panafricanisme» impliquant la «décolonisation intégrale de toutes les structures du pays», afin d’instaurer une «société socialiste».
Avec la révolution culturelle, les fonctionnaires du gouvernement devaient répondre au téléphone en disant d’abord: «Allô! Prêts pour la révolution!»  Au cours de l'année 1960, Sékou Touré ordonna une destruction massive de livres, journaux, documents administratifs, juridiques, archives, etc., dans tous les services publics. Les archives furent pillées et vidées, et tous les autres documents furent brûlés sous le contrôle d'un agent de la sécurité. Par la suite, l'importation de livres et de journaux étrangers fut interdite pour les particuliers. L’une des émissions les plus écoutées à l’époque par les Guinéens, la Revue de presse, fut supprimée pour être remplacée par la Causerie du président où il était le seul à parler. Dans les campagnes, les radios rurales durent adopter une «approche personnelle» en langues nationales pour communiquer avec la population. Comme on pouvait bien s’y attendre, la révolution passait aussi par la langue... et par l’école.

3) La Première République : Ahmed Sékou Touré ou le règne de la terreur :
 Ahmed Sékou Touré a gouverné la Guinée depuis son indépendance en 1958 jusqu’à sa mort en 1984. Touré a soumis la Guinée à une dictature à parti unique, a exercé une mainmise sur tous les aspects de la vie économique et politique, et a recouru impitoyablement au régime de la terreur d’État pour éliminer tous ses opposants politiques réels ou supposés.C’est ainsi que des milliers de détracteurs du gouvernement, réels ou supposés, ont été arrêtés, torturés et exécutés dans des lieux publics, des centres de détention clandestins et des casernes. Oppressés par le climat de paranoïa et de répression qui régnait à l’époque de Touré, des dizaines de milliers de Guinéens ont fui leur pays ( quasi le quart de la population de l’époque ).
Craignant une intervention militaire pure et simple de l'ancien colonisateur français , le chef d'État se range dans le camp socialiste, oscillant entre le Maoïsme pour bénéficier des aides chinoises et l'orthodoxie soviétique pour rentrer dans les bonnes grâces de l' Union soviétique.
Après la mort de Sékou Touré en 1984, le pays était ruiné, des dizaines de milliers de Guinéens avaient fui le pays pour rejoindre la Côte d'Ivoire, le Sénégal ou la France, les prisons étaient pleines et quelque 700 000 morts étaient attribués au dictateur.

4)Les Deuxième et Troisième Républiques : Lansana Conté ou l’enracinement de l’impunité et l’édification d’un État criminel :
 Peu après le décès soudain de Touré causé par un problème cardiaque en mars 1984, le Colonel Lansana Conté s’est emparé du pouvoir le mois suivant lors d’un coup d’État. En dépit de promesses initiales garantissant un meilleur respect des droits humains, le Président Conté a régné sur le pays pendant un autre quart de siècle marqué par une répression et des exactions cautionnées par l’État, bien que beaucoup moins extrêmes que celles perpétrées sous son prédécesseur. De 1984 à sa mort (également due à une cause naturelle) en décembre 2008 alors qu’il était toujours au pouvoir, son régime a eu pour marque de fabrique le recours excessif à la force contre des manifestants non armés, la torture de criminels présumés en garde à vue, des périodes prolongées de détention provisoire, des arrestations et détentions de dirigeants et partisans de l’opposition, ainsi que le harcèlement et les arrestations de journalistes. Bien qu’au départ, Conté ait opéré quelques progrès en faisant passer la Guinée d’une dictature à parti unique à une démocratie multipartite, ces efforts ont été minés par des scrutins présidentiels non transparents et entachés de nombreuses fraudes en 1993, 1998 et 2003, conçus pour garantir à Conté la mainmise sur le pouvoir politique.
Conté et son gouvernement ont également présidé à l’édification d’un État de plus en plus criminel au sein duquel les membres du parti au pouvoir, de sa famille et des forces de sécurité se sont fréquemment livrés à des actes criminels allant du vol au détournement de fonds, en passant par le trafic de drogue. À la fin du régime de Conté, la Guinée était devenue une importante plaque tournante, en Afrique occidentale, du trafic de stupéfiants entre l’Amérique du sud et l’Europe.
Les dernières années du régime de Conté ( jusque 2008) ont donné naissance à un réseau de corrompus qui, sur fond de népotisme, ont dilapidé des ressources qui auraient pu servir à garantir des droits économiques essentiels tels que les soins de santé élémentaires et l’éducation fondamentale. Les avantages illicites dont bénéficiaient les échelons supérieurs de la hiérarchie militaire ont donné lieu à une série de révoltes des plus jeunes officiers, au versement de pots-de vin destinés à les apaiser, et à un risque de nouvelle instabilité.
5) La Quatrième République :
Le coup d’État réalisé sans effusion de sang par un groupe d’officiers de l’armée autobaptisé Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) dans les heures qui ont suivi le décès du Président Conté le 22 décembre 2008 a suscité l’espoir d’une amélioration sur le plan des problèmes chroniques de droits humains de la Guinée. Les responsables du coup d’État, avec à leur tête le Capitaine Moussa Dadis Camara, président autoproclamé, ont promis d’organiser des élections en 2009 et d’éradiquer la corruption.
Néanmoins, cet espoir s’est éteint lorsque le gouvernement militaire a consolidé son contrôle sur les affaires politiques et économiques du pays, a détourné d’énormes montants de fonds publics, s’est mis en défaut d’organiser des élections libres et démocratiques comme promis, et n’a cessé de réprimer violemment l’opposition. En l’espace d’une année de règne le CNDD a présidé à une série incessante et croissante d’exactions qui a débouché sur le massacre sanglant de quelque 150 personnes en septembre 2009 et sur le viol en public de plus de 100 femmes qui manifestaient en faveur de la démocratie.
Alors que les partis de l’opposition multipliaient leurs activités pour mener campagne en vue des élections promises, le CNDD a imposé de plus en plus de restrictions à la liberté de réunion et d’expression en décrétant des interdictions visant l’activité politique, l’envoi de SMS et les débats politiques à la radio avec appels des auditeurs. Le CNDD a convoqué dans un camp militaire et réprimandé les dirigeants de l’opposition qui le critiquaient.
Le massacre de partisans de l’opposition le 28 septembre 2009 a été à la fois la marque infâme et le moment déterminant du régime de Dadis Camara. Réagissant à ce qui avait été une manifestation pacifique à laquelle participaient des dizaines de milliers de personnes rassemblées dans le stade principal de la capitale pour protester contre le maintien au pouvoir du régime militaire et la présumée candidature de Camara aux élections prévues, des membres de la garde présidentielle et d’autres unités de sécurité ont ouvert le feu sur la foule, tuant environ 150 personnes. Beaucoup ont été criblées de balles et transpercées par des baïonnettes, tandis que d’autres ont perdu la vie lors du mouvement de panique qui s’est ensuivi. Les forces de sécurité ont fait subir à une centaine de femmes présentes au rassemblement des violences d’une terrible brutalité, notamment des viols individuels et collectifs ainsi que des agressions sexuelles avec des bâtons, des matraques, des crosses de fusil et des baïonnettes. Par la suite, les forces armées ont systématiquement cherché à dissimuler les preuves de ces crimes en emportant de nombreux cadavres hors du stade et hors des morgues des hôpitaux ; ils les auraient brûlés dans des charniers.
Les partenaires internationaux de la Guinée ont sévèrement dénoncé les violences survenues en septembre 2009. La CEDEAO et l’Union européenne (UE) ont imposé des embargos sur les armes, et l’UE, les États-Unis et l’Union africaine (UA) ont imposé des interdictions de voyager à l’encontre des membres du CNDD et ont gelé leurs avoirs. L’hypothèse selon laquelle les condamnations internationales et l’isolement du régime CNDD auraient forcé Dadis Camara à se retirer est discutable car une tentative d’assassinat perpétrée par un autre officier de l’armée le 3 décembre 2009 allait laisser Dadis Camara gravement handicapé.
Après l’évacuation de Dadis Camara hors de Guinée pour des raisons médicales, le général plus modéré Sékouba Konaté, alors vice-président et ministre de la Défense, a assumé le pouvoir et commencé à réduire les clivages ethniques, générationnels et politiques qui étaient devenus de plus en plus explosifs au sein de l’armée. Au cours des 11 mois suivants, les acteurs guinéens—dont le Général Konaté et d’autres membres de l’armée et de la société civile déterminés à élire librement et démocratiquement leurs dirigeants—se sont engagés, avec le soutien de la communauté internationale, dans un processus politique conduisant au scrutin présidentiel de novembre 2010.

6) La Cinquième République :
L'élection présidentielle guinéenne de 2010 est organisée au terme de la transition dirigée par le général SEKOUBA et remportée par Alpha Condé, premier président élu démocratiquement de l'histoire de la République de Guinée.
Plus de 50 ans après l'accession à l'indépendance de la Guinée, ce scrutin a été la première élection libre de l'histoire de ce pays.
Le premier tour a eut lieu le 27 Juin 2010 , et a sélectionné parmi vingt-quatre candidats l'ancien premier ministre Cellou Dalein Diallo et l'opposant Alpha Condé. Le second tour eu lieu le 7 novembre 2010  et a vu l'élection d' Alpha Condé , après de multiples plaintes de malversation de part et d’autres .

 

 

 

B. son économie

Malgré ses importantes ressources potentielles, l'économie de la Guinée est restée très fragile et dépendante de la bauxite et de l'agricultureLes ressources du sous-sol guinéen sont impressionnantes tant par leurs diversité que par abondance (bauxite, fer, or, diamant, graphite, calcaire, uranium, manganèse, métaux de base, etc.). Ces ressources sont cependant sous-exploitées.

Le secteur minier, dans l'économie du pays, contribue pour près de 16% au PIB et représente à lui seul 80% des recettes d'exportation et 29% des recettes propres de l'Etat.

La principale ressource est  la bauxite : Le potentiel bauxitique de la Guinée est estimée à près de 25 milliards de tonnes dont 12 milliards en réserves prouvées soit près de 2/3 des réserves mondiales de bauxite. L'accès aux gisements est facile et l'exploitation se fait à ciel ouvert.

Secteur agricole
La République de Guinée dispose, sur son territoire, d'environ sept millions d'hectares de terres cultivables et enregistre des précipitations annuelles de l'ordre de 400 milliards de m3 d'eau. Avec un relief approprié, un réseau hydrographique des plus denses et un climat favorable, toutes les conditions y sont réunies pour développer une agriculture, un élevage et une sylviculture répondant aux ambitions légitimes d'autosuffisance alimentaire et de croissance économique durable pour le pays.
Le mil et le fonio  sont les principales cultures de la Haute Guinée, tandis que l'on produit de l'arachide dans la région de Koundara. Le  riz est cultivé dans les zones inondées en bordure de rivière et de fleuve, mais la production locale est insuffisante et le pays importe du riz asiatique. Les cultures vivrières traditionnelles comme celle du manioc restent largement pratiquées autour des habitations.

La pêche et l'élevage
Les politiques mises en oeuvre ont pour objectif d'accroître les productions, réduire les dépendances, contribuer à la sécurité alimentaire et, à plus long terme, favoriser les exportations.
En ce qui concerne la pêche sous ses diverses formes (artisanale, maritime, semi-industrielle, fluviale), la stratégie du Gouvernement consiste à  renforcer la recherche halieutique, la surveillance et le contrôle des pêches, l'organisation et la commercialisation du poisson, sa réception, sa conservation, son transport et sa distribution.